| | Les activités Sur place & A proximité
Loisirs à proximité : Marché Provençal Mercredi et Dimanche matin. Équitation - randonnée pédestre, V. T. T. Tennis, golf, natation en rivière, lacs ou mer. Visite gratuite d'un atelier de céramique à Salernes (les entreprises maurin). Sports nautiques : bateau à voile et à moteur, jet ski... nos bonnes adresses http://thoronet. Monuments-nationaux. Fr /
Nos bonnes adressesListe alphabétique
 | | Abbaye Du Thoronet http://thoronet.monuments-nationaux.fr/ Monuments religieux Var, Provence Alpes Cote d'Azur | Nichée dans les vallons boisés de l'arrière-pays varois, le Thoronet est l'une des plus remarquables abbayes issues de l'ordre de Cîteaux.
Ici, l'émotion naît de l'absolu dépouillement de l'architecture, pierre et lumière se combinant à la perfectionLa « merveille » des abbayes cisterciennes.
Édifiée entre 1160 et 1230, l'abbaye du Thoronet est, avec Silvacane et Sénanque, l'une des trois abbayes cisterciennes de Provence.
Chef-d'œuvre en péril après la Révolution, sa restauration débute en 1841 |
 | | Les Ceramistes De Salerneshttp://www.salernes.com/fr/producteurs-ceramistes-... Artisanat Var, Provence Alpes Cote d'Azur | Salernes en provence cité de la céramique et de l' artisanat d' art, village provençal situé dans la vallée de la Bresque, à flanc de collines, à l'abri des vents, à deux pas des Gorges du Verdon et de la Côte d'Azur, salernes vit au rythme du climat méditerranéen.
Son patrimoine historique important en fait un village phare du Haut Var.
Salernes village d'art, de tradition, mais aussi d'avenir, est célèbre pour ses tomettes hexagonales (carrelages de terre cuite)qui recouvrent la plupart des sols des maisons provençales.
Histoire séculaire de la céramiquesalernes, dans le haut-pays varois, est accrochée à la colline.
Le village surplombe la vallée de la Bresque, avec, au coeur de son histoire, une tradition, celle du travail de l'argile.
A l'origine, une matière première : la terreCette terre, indispensable et irremplaçable, est la base même de la fabrication et de la création de la céramique à salernes.
On la trouve en grande quantité tout autour du site, tapissant les nombreux ruisseaux qui alimentent les collines environnantes, couvertes de différentes essences de chênes et de pins maritimes.
Si l'on ajoute le feu à cette terre et à l'eau, on réunit les trois composants d'une formule magique qu'utilisaient déjà il y a 4 000 ans les populations locales en façonnant vases et vaisselle pour leur usage courant.
L'activité de fabrication de céramiques constitue ainsi depuis plusieurs siècles le moteur économique du village.
Faisant suite à une activité fructueuse dans la faïence, la reconversion s'effectue après la Révolution dans la fabrication de matériaux nécessaires aux besoins locaux de construction : tuiles, briques, tuyaux et surtout, malons pour protéger sols, murs et toitures.
L'habitat méditerranéen ayant la particularité de n'avoir aucune rigueur dans l'équerrage, les Salernois choisissent de fabriquer un modèle hexagonal permettant une pose facile non rectiligne.
Celui-ci est léger et résistant car les planchers caisses des étages sont alors composés de canisses et de chaux ne pouvant supporter beaucoup de poids.
Les caractéristiques très ferrugineuses de l'argile salernoise permettent, quand elle est chauffée à haute température, la création de ce mallon très dur : la tomette rouge...
Considérée comme le plus économique des carrelages, supportant le lavage à grande eau et le cirage, la tomette donne un sol chaud en hiver et froid en été.
La fabrication de ce mono-produit prend une ampleur considérable dès le milieu du 19ème siècle.
Plus qu'une simple activité artisanale, la céramique devient très tôt une activité commerciale, fer de lance de l'économie du pays.
Pour répondre à la demande extérieure, toujours plus importante, les petits ateliers implantés ça et là à salernes s'agrandissent peu à peu et de nouvelles fabriques voient le jour.
Du 19ème siècle aux années 1950Avec l'expansion, au 19ème siècle, des constructions sur le littoral, les commandes de tomettes abondent.
Les fabriques de salernes alimentent les magasins des négociants de Toulon, de Marseille et de Nice.
Les produits sont exportés : Afrique du Nord, Afrique du Sud, Italie, Amérique, ils transitent par les ports de Toulon et Marseille.
L'industrie de la tomette connaît de grandes périodes de gloire tout au long de ce siècle.
Malgré les crises économiques, les guerres, la concurrence des produits étrangers, l'activité céramique se maintient jusque dans les années 1950.
Dans l'après seconde guerre mondiale, la tomette est très utilisée pour la reconstruction des maisons, à Nice, Toulon...
Vers la modernitéEn oubliant la guerre, on oublie un peu aussi la tomette, jugée vieillotte par un consommateur dont les goûts ont changé et qui a désormais envie d'autre chose.
Les céramistes s'adaptent aux nouvelles demandes: ils lancent les carreaux de terre cuite, aux formes variées et aux dimensions plus adaptées à l'habitat contemporain.
Dès 1970, l'activité de salernes prend un nouvel essor, avec notamment, le chantier de Port Grimaud, dont les logements auront des sols carrelés de...
Tomettes et des murs recouverts de carreaux 10 x 10 ! Les producteurs vont livrer chaque mois 3 000 m2 de carreaux de terre cuite et 1 500 m2 de carreaux émaillés.
Certains producteurs modernisent alors leur système de production et répondent à la compétitivité d'un marché en grande expansion.
Le carrelage de salernes détient à nouveau la vedette.
Le carreau en terre cuite brute est toujours d'une grande actualité mais n'est plus le seul.
Les céramistes introduisent l'émail (un procédé qui ouvre à l'infini la palette des couleurs), le décor ainsi que les supports en lave émaillée.
Le carreau devient un élément esthétique et non plus un simple revêtement de protection.
Aujourd'hui, les producteurs salernois de carrelages et poteries proposent aux consommateurs des produits de très grande qualité, résultat d'un processus de fabrication resté la plupart du temps artisanal.
Ces carrelages, par leurs formes, leurs gammes de couleurs, de décors, de matières, permettent d'offrir à nos espaces de vie actuels les tendances les plus modernes, les plus design et de les aménager dans un pur esprit de décoration |
 | | Les Cascades De Sillan La Cascadehttp://www.sillans-la-cascade.com/ Sites naturels Var, Provence Alpes Cote d'Azur | Une agréable promenade de 800m au milieu de gigantesques platanes centenaires de 800m mène à cette splendide chute de 42m de haut.
Ce sont les eaux de la Bresque grossies par celles de la belle source du château de Bresc et du vallon de l'Ourc qui se précipitent dans un petit lac tourbillonnantLa Bresque est une petite rivière du Var prenant sa source entre Sillans-la-Cascade et Fox-Amphoux, et se jettant dans l'Argens à l'est de Carcès.
Elle prend source officiellement dans le domaine du château de Bresc à Fox-Amphoux.
Entre Sillans-la-Cascade et Salernes, se situe la cascade de Sillans haute de 44 mètres.
Ce sont les plus hautes chutes d'eau du Var |
 | | Site De St Barthelemyhttp://salernes.stationverte.com/manifestations.__... Sites naturels Var, Provence Alpes Cote d'Azur | Cet étroit vallon a été creusé il y a fort longtemps par les eaux d'un petit torrent qui s'est depuis bien assagi.
Il coule à présent tranquillement et accueille en son lit de belles écrevisses.
Les anciens ont même eu l'idée de capter une partie de son eau et de l'emmener, via un canal, dans les terres fertiles qui forment le bassin de SalernesCe vallon se trouve à un kilomètre au nord de Salernes.
On y accède, au départ du village, en se rendant dans un premier temps au lieu-dit La Cabrière par une petite route.
A ce niveau, la route coupe la départementale et poursuit en face.
C'est par là qu'il faut aller, jusqu'au bout, où un parking attend les voitures des visiteurs.
Le soleil se fait discret dans ce vallon très encaissé.
Le chemin remonte le cours du ruisseau sur 200m et débouche sur une belle clairière ombragée et dominée par de hauts rochers escaladés de lierres.
L'herbe y est généreuse et les arbres élancés.
Sur la gauche, dort l'étang de Saint Barthélemy, tout contre une falaise.
Les joncs et les peupliers s'y plaisent à se mirer dans cette onde immobile.
Et les gens aiment à y venir pour une journée pique-nique.
Une légende est associée à cet étang Il ne faut que quelques pas de plus pour aperçevoir la resplendissante chapelle dédiée à Saint Barthélemy qui trône sur son rocher.
Dépassant un peu au-dessus des frondaisons, elle peut ainsi bénéficier des chauds rayons du soleil.
Cette chapelle a été érigée au xviè siècle et fut transformée au xixè siècle.
Le vallon se poursuit vers le nord en se rétrécissant.
Il se transforme rapidement en défilé d'une nature sauvage.
L'eau a façonné les hautes parois : on y voit des concrétions de travertin et des abris sous roche plus ou moins profonds.
Si, à présent, on ne rencontre plus grand monde dans ces ternes profondeurs, il en était autrement au cours du Néolithique (6000 à 2000 av.
J-C) : on a retrouvé dans une des grottes des ossements humains portant des stries de silex.
Il semble ne faire aucun doute qu'il s'agit là d'un témoignage d'anthropophagie.
Une douzaine de squelettes (adultes et enfants) ont ainsi été étudiés.
Les corps ont été dépecés et désossés.
Certains os ont été brisés pour en extraire la moëlle très appréciée.
Doit-on attribuer ce cannibalisme à une pratique religieuse (culte des morts) ou à une période de grande famine ? Ce qui est sûr, c’est que l’on a découvert des faits similaires un peu partout en Europe.
Cependant, il s’agit bien d’un caractère exceptionnel et ponctuel.
On peut aussi noter la présence du Trou du Loup.
Qu'est-ce que c'est ? Il s'agit d'un passage creusé dans la roche par l'eau, une sorte de conduit coudé de 3 mètres de long, pas facile à atteindre pour les petites jambes.
Il se situe dans la partie sombre du vallon au niveau des grottes après un gué.
Un court sentier y conduit, puis il faut s'aider des bras et des jambes pour pénétrer dans ce trou et ramper jusqu'à sa sortie qui se trouve au-dessus.
L'intérêt ? C'est assez étonnant à faire ; et puis c'est un passage pour un circuit de randonnée qui part du vallon et se poursuit sur le plateau de Plérimond au nord |
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